Anecdote du jour : A propos de voiture ..... rien que de gros 4X4 dans les rues et rutilants en prime .... on dirait qu'ils sortent tous du concessionnaire !!!!! (Incidemment nous avons appris qu'une voiture sale coute une amende salée )
Voici le quartier des souks de l'or et des épices. L'or dégouline véritablement des vitrines, avec des pièces énormes comme des plastrons en or 18 et 24 carats, ou une bague ( la plus grande au monde bien sur, de 64 kg d'or .... )
Petite sortie de nuit en bateau, pour une croisière plutôt sans illuminations de Dubaï ..... à part les bateaux ....
Je n'avais pas conscience en m'y rendant que les EAU étaient si neufs .... leur développement date du pétrole en 1966 et l'union des EAU date de 1971 dont Abu Dhabi est la capitale et l'institution financière car c'est la principale source de pétrole. C'est Abou Dhabi qui a financé la tour Burj Khalifa cart Dubaï, en 2009 connu l'effondrement économique international et ne pu plus continuer la construction de la tour.
Un peu de notions d'architecture maintenant ....
La tour Buj Khalifa mesure 828 mètres de haut et compte 160 étages. Nous sommes montés au 124e étage, d'ou nous avons pu admirer la ville .....
Les fondations ont nécessité :
Par ailleurs, 142 000 m2 de verre architectural SunGuard ont été utilisés pour les façades.
Le poids total d’aluminium employé dans la construction de la plus grande tour du monde est équivalent à celui de cinq avions gros porteurs Airbus A380.
Pour la circulation interne, un total de huit escaliers mécaniques et cinquante-sept ascenseurs, dont certains à double pont sont installés. L’ascenseur le plus rapide peut atteindre en montée et en descente 11 m/s (soit 40 km/h).
Enfin, 22 millions d’heures de travail cumulées ont été nécessaires à son édification.
Au loin, on devine les iles qui forment The
World
Maintenant, une autre prouesse technique, les Palm. Et voici les projets de Dubaï dans l'eau ... en vert, terminé ou presque les trois autres en construction

The world visible en hélico ...

La construction est des plus simples : du sable est dragué sur le fond du golfe Persique et déposé aux endroits adéquats afin de créer les îles. Celles-ci sont donc entièrement en sable, seuls quelques enrochements principalement sur l'extérieur des digues en forme de croissants qui sont réalisés afin de contrer la houle.
Les plans des trois palmiers durent être modifiés, parfois après la construction dans le cas de Palm Jumeirah et parfois à de très nombreuses reprises dans le cas de Palm Deira. En effet les constructeurs, pressés, n'avaient pas attendu le rapport des ingénieurs des Pays-Bas qui avaient été sollicités pour leur expérience sur les terres gagnées sur la mer. Ce rapport indiquait notamment que la marée n'était pas suffisante à l'intérieur des croissants pour assurer un renouvèlement des eaux entre les palmes, risquant de transformer les lagunes en repaires à moustiques envahis d'algues. Des passes furent alors aménagées à des endroits stratégiques dans les croissants afin de permettre un renouvèlement total des eaux toutes les deux semaines grâce à l'action naturelle des marées.
C'était le côté technique de cet endroit .....
Mais il y avait aussi d'autres choses à voir à Dubaï, et moi qui ne raffole pas des musées, je les ai trouvé très bien faits, attractifs et agréables tant dans la présentation, les reconstitutions, que dans la durée de visite raisonnable.
Musée de Dubaï, à l'extérieur, bateau et tank à eau
Ici la maison d'été, avec son toit ventilé et le berceau
Les reconstitutions de commerces divers ...
Quelques visages burinés .... faux bien sur .....
Ne jamais oublier les faucons dans ce pays .... et plongeur de perles ...